Les instruments du tatouage ancestrale

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Le tatouage est un des plus viel art de l’humanité. De part le monde, l’homme a su développer des outils adaptés pour se tatouer. Aujourd’hui encore, certaines personnes tatoue à la manière de leurs ancêtres. Le principe à peu évolué dans le temps, il consiste toujours à injecter à l’aide d’une aiguille des pigments, naturel ou non, sous la peau . L’aiguille peu être fabriquée en différents matériaux comme l’os, l’écaille, le fer, le bois le bambou ou des dents de poissons.

Faisons un tour dans l’histoire des outils du tatouage ancestrale:

Le tatouage à l’os ou écaille:

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Cette technique s’est développé dans l’extrême orient et dans tout le pacifique comme en Polynésie Française.

Leur outil s’apparente à un peigne fixé au bout d’un manche en bois. Celui-ci est agrémenté d’os taillés, de dents de requins ou encore d’écailles de tortues. Le tatoueur confectionné aussi un petit maillet en bois qui servais à taper sur le peigne pour insérer les pigments sous la peau. Leur encre était fabriquée à l’aide de bois calciné et de différentes noix, qu’ils mélangaient ensuite à un peu d’huile ou de d’eau. il fallait une certaine dextérité pour ne pas dépasser l ‘épiderme!

Le tatouage à l’aiguille de bambou :

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En Thaïlande l’outil ancestrale pour tatouer est une longue baguette en bambou.

En fonction de la technique employée l’aiguille en bout de tige n’est pas la même. « Sak Yant » est une technique utilisée exclusivement par des moines bouddhistes. Ici l’aiguille elle même est en bambou, elle est souvent réutilisée plusieurs fois ce qui n’est pas très hygiénique. « le bambou tatou » est une technique similaire mais l’aiguille est en métal implanté sur une baguette en bois ou bambou. Le tatoueur effectue un va et vient de la baguette entre ces doigts experts, certains travaillent très rapidement sans altérer leur précision.

Au Cambodge leur technique est un peu différente, elle consiste à gratter la peau à l’aide d’un outil en bois, muni de plusieurs pointes effilées.

Le tatouage à l’aiguille :

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En Amérique central et du nord, les indiens et Inuits utilisent dans une premier temps de la fibre végétale pour dessiner l’esquisse du futur tatouage. Ensuite le travail consiste à passer une aiguille accrochée à un fil trempé dans une mixture de noir de fumée ou des substances organiques animales ou végétales mélangées à de l’eau, de l’huile ou parfois même du sang. En passant sous la peau, le fil dépose la couleur et laisse apparaître le motif souhaité.

Au Japon, les tatoueurs utilisent aussi des aiguilles mais d’une manière différentes. Ce sont des séries de long bout de bois muni d’une rangée d’aiguilles. Ceci leur permet d’effectuer des dégradés somptueux et reconnus dans le monde entier.

Attention, ces techniques de tatouage ancestrales sont beaucoup plus douloureuses qu’avec une machine. Réservé aux « dur à cuir »! Aussi , l’engouement pour ces techniques ne doivent pas être dénué de sens. Ces tatouages sont réalisés avec une connotation spirituel et protectrice.

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